L ANGE BARBU
OU
L'ENFANT OUBLIE
J'ai rencontré un petit ange,
Qui imprime sur son corps,
Comme on grave sur le bois ses peines et ses joies.
Sous sa peau tatouer,
Un c½ur meurtri par la cruelle réalité du monde.
Une réalité embellie et imaginaire,
Dans sa tête vit,
Endroit de tous les espoirs et de tous les rêves,
Elle l'aide à rester debout et à ne pas sombrer,
Comme un bateau de papier en déséquilibrer par le vent.
Bâtisseur de son propre monde,
Il esquive souvent celui des vivants bien pensants,
Le sien est empreint de tolérance et de liberté.
Bercer par une mélodie libératrice il le retrouve.
Lorsque la réalité devient pesante,
Il cesse de se débattre dans cette mer barbare,
Et se laisse emporter par les vagues venu de l'océan.
L'édifice paraît solide comme un château catalan,
Aux multiples ressources et fortifications,
Mais le premier rempart franchi le château devient sable.
Multiples facettes,
Il se bat pour enchaîner les plus douces de sa personnalité,
Et les emprisonnes sous une armure guerrière.
O non ne fui pas cette partie de toi et laisse l'enfant que tu était,
Revivre dans son innocence et sa candeur,
Ne le retient pas,
Et autorise le à redevenir une part de toi.
Consent à le délivrer de sa cage depuis si longtemps oublié,
Permet lui de faire la guerre à la violence et à l'amertume,
Qui ont depuis trop longtemps pris sa place,
La lutte sera dure et déjà le bambin à gagner du terrain,
Lorsque les larmes coulent comme des gouttelettes de pluie,
Ne les filtrent plus,
Laisse la marrée émotionnelle t'envahir et nettoyer ton corps,
De toute tes peines,
Et vole, vole léger et vainqueur,
Retrouve sérénité,